Un commentaire en apparté : je lis en français, bein sur, mais aussi beaucoup en anglais, depuis quelques années déjà, et depuis cette année, en russe.
Donc pour ce livre, j’ai choisi de le lire en anglais. Pour moi, si un roman à été écrit en anglais, je vais essayer de le lire dans sa langue d’origine. Grace à la FNAC, mais aussi à Cultura et meme Auchan, je ne suis plus obligé d’aller à Orly pour me procurer des livres en langue anglaise.
Pour les livres en russe, c’est plus simple : mon épouse est russe et lit une quantité vraiment incroyable de romans policiers, en général. Je n’ai qu’à me baisser n’importe où chez moi pour trouver un roman en russe. Les auteurs sont russes aussi.
Revenons à The Historian. Ce livre se trouve maintenant traduit en français sous le titre “L’historienne et Dracula”, que je trouve un peu trop théatral.
Mais ce livre, meme s’il est imposant par le volume, se lit très vite, tellement l’intrigue rebondit à chaque page et vous tiens en haleine.
Je n’aime pas forcement les histoires de vampires, mais c’est plutot en suivant le filon des livres à base historique que j’avais acheté ce roman. Après la première surprise, je me suis laissé emporté facilement par le récit, meme si la structure est assez complexe, on pourrait dire sur trois niveaux qui se recoupent les uns avec les autres.