The Russia House, par John Le Carré
J’ai attaqué ce best seller qui a été adapté au cinéma il y a quelques années. Ambiance très british, une certaine russophobie que l’on retrouve dans les romans d’espionnages français et américains, qui semblent dénigrer pour conjurer la peur de l’autre que l’on ne connait peu et mal.
Le récit de John Le Carré est assez difficile à suivre, surtout dans la manière qu’il a de changer de narrateur, tout à la première personne. Du coup, des fois, on ne sait plus trop où l’on est.
Il utilise aussi des effets spéciaux, quasi cinématographiques, comme le bruit amplifié du bruit des glaçons tombant dans un verre, ce dernier étant collé par hasard au micro espion dissimulé sur une table.
Le rythme est assez soutenu, on ne s’ennuie pas, et les personnages sont bien campés, et tout en nuances. On y croit, meme si ça fait un peu James Bond.
Encore 2/3 à lire …