The Last Testament, Sam Bourne, 2007.
Attention, c'est du lourd, de l'amerloc pur jus ! L'Amérique sauve le monde, enfin, l'ancien monde, aux origines des réligions monothéistes.
Une enquête menée à la barbe (heu, non, c'est pas bon), sous le nez (noooooon c'est pas bon non plus, zut !), devant (ok ça ira comme ça) les services secrets et autres mouvements underground Israéliens, Palestiniens et US.
La réclame disait "le challenger de Dan Brown" : presque.
Il y a quand même quelques longueurs, que montrent les presques 600 pages : une centaine de moins n'auraient rien enlevé à la valeur et aurait rendu le roman plus léger. Mais, bon, l'auteur est libre de faire ce qu'il veut.
Pour ma part j'ai trouvé l'histoire un peu fine comme du papier à cigarette. Le personnage principal sauve un peu la mise, avec une vrai personnalité, copmplexe à souhait et attachante.
Je vais me lancé dans la lecture du premier roman de Sam Bourne, the righteous men, qui à mon avis devrait être un peu mieux, juste une intuition.
Une enquête menée à la barbe (heu, non, c'est pas bon), sous le nez (noooooon c'est pas bon non plus, zut !), devant (ok ça ira comme ça) les services secrets et autres mouvements underground Israéliens, Palestiniens et US.
La réclame disait "le challenger de Dan Brown" : presque.
Il y a quand même quelques longueurs, que montrent les presques 600 pages : une centaine de moins n'auraient rien enlevé à la valeur et aurait rendu le roman plus léger. Mais, bon, l'auteur est libre de faire ce qu'il veut.
Pour ma part j'ai trouvé l'histoire un peu fine comme du papier à cigarette. Le personnage principal sauve un peu la mise, avec une vrai personnalité, copmplexe à souhait et attachante.
Je vais me lancé dans la lecture du premier roman de Sam Bourne, the righteous men, qui à mon avis devrait être un peu mieux, juste une intuition.

